« La Disparition de Josef Mengele » d’Olivier Guez

guezPrix Renaudot 2017. Un document coup de poing qui dénonce une monstruosité irrémédiable. Le roman raconte comment Mengele, ce médecin nazi tortionnaire, a pu échapper à toutes les recherches, en particulier au Mossad ; comment il a pu ne jamais être jugé, comment il a pu mourir de mort naturelle, sur une plage du Brésil, à 68 ans, en 1979. Olivier Guez décrit ce bourreau comme à la fois humain par ses angoisses d’être repéré, et monstrueusement inhumain par son absence totale de remords, plus même par sa fierté arrogante d’avoir servi une cause qu’il persiste à estimer vitale pour l’humanité.

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